Charles P était fier de lui, un gros contrat venait de se signer grâce a son appui opportun.
Bientôt l'argent allait couler a flot et ses comptes bancaires allait doubler de volume.

Bobone allait être contente, elle allait pouvoir faire chauffer la carte bleue et visiter les plus grand magasins de la capitale. Charles P. pourrait tranquillement passer ses AM avec ses maitresses pendant que Bobone userait ses chaussures avec ses copines.

Bien sur, certains critiqueront son contrat de ventes d'armes a ce pays plus qu'autoritaire et ses dirigeants tyranniques certains s'inquièteront des intentions des acheteurs de telles quantités d'armement, mais Charles P. n'en avait que faire. Après tout si lui et ses associé ne réalisaient pas la transaction, d'autre en profiteraient.

La bonne conscience et l'honnêteté ne rapporte pas et Charles P. voulait conserver son train de vie. Il y avait longtemps que sa vie ne suivait plus le court habituel de l'honnête serviteur de la république, même si quelques naïfs croyaient encore a son engagement. Lui savait au fond de lui qu'il ne pourrait retourner a une vie normale avec Bobone et les enfants. Il avait besoin d'adrénaline, de plaisirs interdits, de sexe et d'abus pour se sentir vivre.  Et tout cela coute cher, horriblement cher.