Le débat sur la fermeture de Megaupload bat son plein entre les défenseurs de la liberté absolue et ceux qui prônent le contrôle d'internet par les institutions légales.

Pourquoi un tel évènement  déclenche-t-il autant de passions ? Car au fond, si l'on y regarde de plus près, on ne voit pas pourquoi l'espace Internet ne serait pas soumis à la loi, comme tout les autres espaces de la vie en société. 

Sauf que le web est un phénomène sans précédent dans l'histoire de l'humanité. 

Depuis des millénaires, les hommes sont gouvernés par d'autres hommes qui leur dictent leur lois. 

Depuis l'aube de l'humanité, les sociétés ont crées des castes qui gouvernent, imposant leurs visions du monde au reste des hommes et femmes. Cela va de la tribu primitive avec son chef de guerre aux sociétés hyper complexes comme les nôtres. 

Internet vient bousculer tout cela. Le printemps arabe en est le meilleurs exemple. 

Aujourd'hui, n'importe quel citoyen peut avoir voix au chapitre si peu qu'il ai réussit a se créer une notoriété sur le web. Et ça c'est un fait entièrement nouveau.

Megaupload et son PDG pirate n'est qu'un exemple parmi tant d'autre de ce que peuvent faire de simples anonyme si peu qu'ils aient quelques connaissance du fonctionnement du net. 

Tout cela serait très beau et promettrait un avenir radieux pour l'avenir de l'homme libre, sauf que l'état américain au travers de l'action de sa justice et du FBI, vient de briser le rêve en rappelant a tous que la récréation était fini et que le maître du jeu c'est lui. 

L'Amérique vient de montrer qu'elle pouvait faire fi des frontière et bloquer des serveurs qu'elle que soit leur implantation géographique. Et surtout, elle vient de démontrer que encore et toujours, les intérêts des castes dirigeantes passent avant ceux des simples citoyens.

D'ou les réactions épidermiques de ceux qui croyaient au beau rêve de liberté appelé : Internet. D'ou le combat des Anonymous. 

Ce n'est pas une simple histoire de droits d'auteurs bafoués comme on voudrait nous le faire croire, mais bel et bien une lutte entre les tenants du pouvoir tel qu'il se pratique depuis des siècle et ceux qui le rejettent.