liste_Guerre-Strategie_5451.jpg Nous vivons une époque étrangement similaire à ces mondes décris dans la Fantasy.

Vous savez ces temps obscurs où les hommes des diverses contrées se cherchent dans tout les sens de l'expression.

Ils se cherchent comme dans les cours de récrés pour se faire la guerre, pour prouver aux gentes demoiselles, au meufs, aux donzelles, aux minettes, qu'ils en ont de plus grosses que celle des autres, les ennemis, les concurrents.

Ils se cherchent aussi comme des adolescents en quête d'identité, pour fuir leur mal être devant l'incertitude du monde, devant leur propre incertitude et celle de leurs parents et grand parents.

Certain, plus profond peut-être, ou plus introvertis, ou plus peureux, allez savoir cherchent en eux un remède à leur mal de vivre, convaincu d'être la source de celui-ci.

ceux là forment le cortège des dépressifs, des suicidaires ou des illuminée de tout poils.

D'autre vont chercher le bouc émissaire, le coupable parfait, celui que personne n'aime vraiment au premier abord parce qu'il est différent. Et la différence ça fait peur, on ne sait jamais...

Ceux-ci créent des groupes, des armées de combattants pour la bonne cause : la leur bien sur. Ils ont parfois pour chef spirituels les illuminés du premier groupe.

Et puis, il y a tout ceux qui n'ont pas vraiment d'opinion; les incertains ou plutôt les certains qu'ils ne savent rien.

Tout ces hommes, un jour se réunissent sur des champs de batailles et se mettent à se battre, à faire la guerre des blancs contre les noirs, des bleu contre les roses, des rdeux roses des trois trèfles des cinq doigt de la mains de gros contre les maigres, des bronzée contre les blanc bec. Des je sais tout contre les je sais … tout. La guerre quoi !

Et voilà que çà se massacrent a tout va, a coup de rockets, de kalachnikov, de couteau bien aiguisé.

C'est le carnage, la mort au quotidien, comme dans les tranchés, a Verdun ou ailleurs, des millions de pauvres hères qui tuent, sans trop savoir pourquoi, pour obéir, pour se fuir, pour s'autodétruire par goût du sang par haine de soi par haine de l'autre par amour de la mort

ou

pour rien.

Quel gâchis,